Votre site, vos deux devis, votre Instagram, et ce que fait le marché à Paris. Voici ce que j'en retiens, et ce que je ferais à votre place.
Page par page, avec le code et les images.
Le vôtre pour le congrès, et celui d'Eliote que vous m'avez envoyé.
Vos publications, vos photos, ce que vous y racontez.
Ce que les gens cherchent sur Google, et ce que font vos concurrents.
Vos deux devis se comparent ligne à ligne. Voici la même prestation, chez vous et chez eux.
Même intitulé, même durée, même quantité de quatre personnes. Les deux lignes sont écrites dans les mêmes mots, dans les deux devis.
65 € pour six heures, c'est 10,83 € de l'heure. À ce prix-là, vous ne gagnez rien sur cette ligne : vous la payez.
Sur le matériel et l'habillage, l'écart est du même ordre : 240 € chez vous contre 2 100 € chez eux. Mais les deux prestations n'ont pas le même contenu, donc je ne le compte pas. Une seule ligne suffit à faire la démonstration.
Votre devis pour 80 personnes, contre le leur pour 100. Ramené à la personne : 41,90 € chez vous, 111,30 € chez eux.
Attention, tout n'est pas comparable : ils servaient un cocktail, vous serviez un petit déjeuner et un déjeuner. Ce qui est comparable, c'est le service et le matériel. Et c'est là que l'écart est le plus grand.
Vous m'avez dit que votre marge était dans la décoration et la mise en scène. C'est exactement le poste que vous facturez le moins cher.
Autrement dit : votre problème numéro un n'est pas de manquer de clients. C'est le prix.
Et c'est une bonne nouvelle, parce que c'est le seul levier de tout ce document qui vous rapporte de l'argent le mois prochain, sans rien dépenser.
La galerie est en images de banque. L'une d'elles s'appelle « Pizza ».
« 75 événements » et « 98 % de clients satisfaits » sur une société de six mois.
La page « à propos » ne cite ni fondatrice, ni équipe. Un traiteur, c'est un métier de confiance.
C'est la réponse de votre FAQ à « combien coûte un traiteur », la question la plus posée du métier.
Votre seule vraie différence tient en une ligne, perdue au milieu d'un paragraphe.
Le formulaire ne demande ni le lieu, ni le budget, ni le nombre. Vous ne pouvez pas chiffrer.
Vos couleurs, vos photos, votre façon de parler. Et un formulaire qui vous ramène enfin des demandes que vous pouvez chiffrer.
Certaines photos sont des images d'illustration, le temps que vous nous envoyiez les vôtres. Rien de ce que je ne pouvais pas vérifier n'a été inventé : ni tarif, ni chiffre, ni témoignage.
Vous m'avez demandé s'il fallait faire de la publicité. Voilà ce que disent les chiffres.
Quand quelqu'un cherche un traiteur, il a une date et un besoin. 4 670 recherches par mois pour le corporate en Île-de-France.
Aucun traiteur ne fait de publicité depuis plus de six mois. Ceux qui durent vendent aux traiteurs, pas pour eux.
210 recherches en août contre 3 600 en octobre sur « traiteur événementiel Paris ». Lancer maintenant, c'est tester au creux.
Et il y a un blocage avant le budget : votre site ne porte aucune balise de suivi. Dépenser dans cette configuration, c'est acheter des visites qu'on ne saura pas compter.
Vous m'avez demandé ce qui ne coûte rien et qui rapporte. On commence par là.
C'est le seul levier de cette liste qui rapporte dès le mois prochain, sans rien dépenser.
Votre fiche existe et n'en porte aucun. Dans un métier local, c'est le premier facteur de visibilité.
Avec le formulaire qui demande le lieu, la date, le nombre et une idée de budget. C'est ce qui règle vos devis impossibles.
Une page Entreprises à envoyer après un rendez-vous, et un portfolio de décoration.
Quand la saison repart. Pas avant, sinon on teste au creux de l'année et on croit que ça ne marche pas.
Refait, mis en ligne, et modifié quand vous en avez besoin.
Pour que chaque demande arrive avec le lieu, la date, le nombre et le budget.
Pour savoir enfin d'où viennent vos clients, et combien chacun vous coûte.
Construites, lancées, surveillées, avec les mots qui brûlent coupés chaque semaine.
Ce qui est entré, ce que ça a coûté, ce qu'on change le mois suivant.
Site, formulaire, suivi et campagnes compris. Aucun frais de mise en route. Sans engagement, préavis d'un mois. Le premier mois est à notre risque, pas au vôtre.
Versés directement à Google, jamais à nous. Étalés sur les trois premiers mois, environ 500 € par mois : au-delà, le marché parisien n'a pas le volume, et l'argent part en pure perte.
Et pas avant que la société ait trois mois d'avance de charges devant elle. C'est la règle que je vous ai donnée au téléphone, et elle vaut aussi quand c'est moi qui vends.
Les prix et les avis Google d'abord. La publicité en dernier, quand la trésorerie le permet.
Vous relisez le site avant qu'il soit en ligne. Rien ne se publie dans votre dos.
Aucun chiffre, aucun tarif, aucun témoignage que je ne peux pas prouver. C'est vous qui les donnez.
Je vous montre le site, on regarde vos prix ensemble, et vous décidez après.