Eterna Event × AF Consulting · 14 août 2026

Ce que j'ai trouvé
en regardant votre entreprise

Votre site, vos deux devis, votre Instagram, et ce que fait le marché à Paris. Voici ce que j'en retiens, et ce que je ferais à votre place.

1 Ce que j'ai regardé

Quatre sources, aucune supposition

Votre site actuel

Page par page, avec le code et les images.

Vos deux devis

Le vôtre pour le congrès, et celui d'Eliote que vous m'avez envoyé.

Votre Instagram

Vos publications, vos photos, ce que vous y racontez.

Le marché parisien

Ce que les gens cherchent sur Google, et ce que font vos concurrents.

2 Le constat principal

Vous vendez votre service six fois moins cher qu'Eliote

Vos deux devis se comparent ligne à ligne. Voici la même prestation, chez vous et chez eux.

Eterna Event 65 € le maître d'hôtel
vacation de 6 heures
soit ×6
Eliote 390 € le maître d'hôtel
vacation de 6 heures

Même intitulé, même durée, même quantité de quatre personnes. Les deux lignes sont écrites dans les mêmes mots, dans les deux devis.

65 € pour six heures, c'est 10,83 € de l'heure. À ce prix-là, vous ne gagnez rien sur cette ligne : vous la payez.

Sur le matériel et l'habillage, l'écart est du même ordre : 240 € chez vous contre 2 100 € chez eux. Mais les deux prestations n'ont pas le même contenu, donc je ne le compte pas. Une seule ligne suffit à faire la démonstration.

3 350 € contre 11 130 €

Votre devis pour 80 personnes, contre le leur pour 100. Ramené à la personne : 41,90 € chez vous, 111,30 € chez eux.

Attention, tout n'est pas comparable : ils servaient un cocktail, vous serviez un petit déjeuner et un déjeuner. Ce qui est comparable, c'est le service et le matériel. Et c'est là que l'écart est le plus grand.

Pourquoi ça compte plus que tout le reste

Vous m'avez dit que votre marge était dans la décoration et la mise en scène. C'est exactement le poste que vous facturez le moins cher.

Autrement dit : votre problème numéro un n'est pas de manquer de clients. C'est le prix.

Et c'est une bonne nouvelle, parce que c'est le seul levier de tout ce document qui vous rapporte de l'argent le mois prochain, sans rien dépenser.

3 Votre site aujourd'hui

Il promet ce que vous n'avez pas,
et cache ce que vous avez

Des photos qui ne sont pas les vôtres

La galerie est en images de banque. L'une d'elles s'appelle « Pizza ».

Des chiffres invérifiables

« 75 événements » et « 98 % de clients satisfaits » sur une société de six mois.

Personne n'a de nom

La page « à propos » ne cite ni fondatrice, ni équipe. Un traiteur, c'est un métier de confiance.

« Ça dépend »

C'est la réponse de votre FAQ à « combien coûte un traiteur », la question la plus posée du métier.

Le fait maison en huit mots

Votre seule vraie différence tient en une ligne, perdue au milieu d'un paragraphe.

Des demandes inexploitables

Le formulaire ne demande ni le lieu, ni le budget, ni le nombre. Vous ne pouvez pas chiffrer.

Je vous l'ai refait, pour vous montrer plutôt que vous expliquer

Vos couleurs, vos photos, votre façon de parler. Et un formulaire qui vous ramène enfin des demandes que vous pouvez chiffrer.

Voir le site →

Certaines photos sont des images d'illustration, le temps que vous nous envoyiez les vôtres. Rien de ce que je ne pouvais pas vérifier n'a été inventé : ni tarif, ni chiffre, ni témoignage.

4 La publicité

Google plutôt que Facebook.
Et pas ce mois-ci.

Vous m'avez demandé s'il fallait faire de la publicité. Voilà ce que disent les chiffres.

Google : la demande existe déjà

Quand quelqu'un cherche un traiteur, il a une date et un besoin. 4 670 recherches par mois pour le corporate en Île-de-France.

Facebook : le marché est vide

Aucun traiteur ne fait de publicité depuis plus de six mois. Ceux qui durent vendent aux traiteurs, pas pour eux.

Août est le pire mois

210 recherches en août contre 3 600 en octobre sur « traiteur événementiel Paris ». Lancer maintenant, c'est tester au creux.

Et il y a un blocage avant le budget : votre site ne porte aucune balise de suivi. Dépenser dans cette configuration, c'est acheter des visites qu'on ne saura pas compter.

5 Ce que je recommande

Dans cet ordre, du gratuit au payant

Vous m'avez demandé ce qui ne coûte rien et qui rapporte. On commence par là.

  1. Remonter vos prix de service et de matériel 0 €

    C'est le seul levier de cette liste qui rapporte dès le mois prochain, sans rien dépenser.

  2. Trois avis sur votre fiche Google 0 €

    Votre fiche existe et n'en porte aucun. Dans un métier local, c'est le premier facteur de visibilité.

  3. Mettre le nouveau site en ligne

    Avec le formulaire qui demande le lieu, la date, le nombre et une idée de budget. C'est ce qui règle vos devis impossibles.

  4. Armer votre commercial de septembre

    Une page Entreprises à envoyer après un rendez-vous, et un portfolio de décoration.

  5. Google Ads sur le corporate à partir de fin septembre

    Quand la saison repart. Pas avant, sinon on teste au creux de l'année et on croit que ça ne marche pas.

6 Ce qu'on ferait ensemble

Cinq choses, tous les mois

Le site

Refait, mis en ligne, et modifié quand vous en avez besoin.

Le formulaire

Pour que chaque demande arrive avec le lieu, la date, le nombre et le budget.

Le suivi

Pour savoir enfin d'où viennent vos clients, et combien chacun vous coûte.

Les campagnes Google

Construites, lancées, surveillées, avec les mots qui brûlent coupés chaque semaine.

Un point par mois

Ce qui est entré, ce que ça a coûté, ce qu'on change le mois suivant.

7 Ce que ça coûte

Deux lignes, et une seule sort de votre poche au départ

Notre travail 30 jours offerts,
puis 1 500 € HT / mois

Site, formulaire, suivi et campagnes compris. Aucun frais de mise en route. Sans engagement, préavis d'un mois. Le premier mois est à notre risque, pas au vôtre.

Votre budget publicitaire 1 500 €

Versés directement à Google, jamais à nous. Étalés sur les trois premiers mois, environ 500 € par mois : au-delà, le marché parisien n'a pas le volume, et l'argent part en pure perte.

Et pas avant que la société ait trois mois d'avance de charges devant elle. C'est la règle que je vous ai donnée au téléphone, et elle vaut aussi quand c'est moi qui vends.

8 Comment on travaille

Trois règles, et je m'y tiens

On commence par ce qui ne coûte rien

Les prix et les avis Google d'abord. La publicité en dernier, quand la trésorerie le permet.

Rien ne part sans votre accord

Vous relisez le site avant qu'il soit en ligne. Rien ne se publie dans votre dos.

Rien d'inventé, jamais

Aucun chiffre, aucun tarif, aucun témoignage que je ne peux pas prouver. C'est vous qui les donnez.

On en parle vingt minutes ?

Je vous montre le site, on regarde vos prix ensemble, et vous décidez après.

06 58 47 46 38